Jeudi 27 septembre 2007

ricour-Jepht--.jpgInvité par la pastorale des jeunes, samedi 22 septembre, le comédien Damien Ricour a joué un Bon Larron plein d’humour… 

Damien Ricour est-il resté un enfant ? Un de ces gamins qui, débordant d’imagination et d’énergie, s’inventait des histoires, prenant tantôt la place du gentil, tantôt celle du méchant. Il n’est certainement pas le seul chérubin à s’être créé un univers à part, un monde à soi, mais il est l’un des rares à avoir su conserver cette âme enfantine pour en faire son talent, son métier. Bien sûr, avec l’âge, le garçonnet a pris de la bouteille, a mis du vin dans son eau, du spirituel dans son ordinaire. 
C’est en tout cas ce qui ressort de sa pièce racontant la vie d’Elias, dit le Bon Larron, intitulée « Bienvenue au Paradis ». Pas d’artifice, pas de chichi. Sur scène, il n’y a que Ricour, comédien et homme décor. Samedi dernier, dans le cuir des fauteuils du théâtre du Bon-Sauveur, le public, venu assisté à la représentation organisée par la pastorale des jeunes, a pu être, au premier abord, étonné du dénuement de la scène, mais a très vite compris le petit jeu du comédien chrétien. 
Valsant d’un personnage à l’autre, adoptant tantôt le franglais et les ailes de l’ange Michel, tantôt la tunique trouée du premier homme à parvenir au Paradis, alias Elias, et toute une pléiade de protagonistes au nom évocateur (Jésus, Pierre, Lazare…) ou moins connu (Jephté, Iaron…), Damien Ricour entraîne le spectateur dans un enchaînement de saynètes évoquant les grands événements de la vie publique du Christ, vu au travers des yeux d’Elias. 

Le Bon Larron ouvre les portes du Paradis 

Mais la force et le succès du comédien résident dans ce métissage incessant entre sérieux et dérision, entre les grimaces cocasses d’un ange Trompette ou de l’ivrogne Jephté, et le visage serein ou agonisant du Christ. Le message, ludique, souvent hilarant, mais toujours teinté d’une profondeur évangélique, passe comme une lettre à la Poste. Et c’est parce que l’on rit de ses filouteries, de ses mensonges, de ses excès, que l’on partage le destin tragique du Bon Larron. Lui qui, n’ayant pas compris le message du Christ durant son passage sur Terre, devient la clé, celle ouvrant les portes du Paradis. 
Car Elias, partageant le supplice de la Croix avec le Christ, prend conscience, au terme de sa vie, de son péché, du mal qu’il a commis, et prononce cet acte de contrition ultime, celui du premier pécheur s’abandonnant à la miséricorde de l’Agneau immolé pour les hommes: « Jésus, souviens-toi de moi lorsque tu viendras avec ton Royaume ». 
Enfant, Damien Ricour l’est certainement sur scène, et réussit à communiquer cet état à l’assistance. Car - et ce n’est peut-être pas pour rien que l’acteur reprend cette parole du Christ: « laissez venir à moi les petits enfants » - quel enfant ne souhaiterait pas partager le destin d’Elias qui, arrivant au Paradis, retrouve Jésus mettant le couvert autour de la table du banquet ? 

Site: theatredelaiguillon.free.fr.

par Antoine Pasquier publié dans : Détente
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Vendredi 21 septembre 2007

JL-fille-prie.jpgA l'occasion du vingtième anniversaire de l'installation de l'école internationale de prière, Jeunesse Lumière, dans l'ancien petit séminaire de Pratlong (Vabre), l'Echo du Tarn publie un entretien spécial avec le père-fondateur, Daniel-Ange, ainsi que le témoignage de deux jeunes, dans son édition du jeudi 27 septembre.
A ne pas manquer ! La messe d'ouverture de la 24e promotion JL se déroule le samedi 29 septembre en présence Mgr Pierre-Marie Carré.

Voir article ci-dessous

par Antoine Pasquier
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Vendredi 14 septembre 2007

chretiens-damien-ricour.jpgÀ l’occasion de sa journée de rentrée, la pastorale des jeunes a invité le comédien chrétien Damien Ricour à présenter sa pièce «Bienvenue au paradis», samedi 22 septembre à 15h, à Albi.

Les critiques sont flatteuses à son égard. Damien Ricour, 35 ans, est devenu l’un des comédiens en vogue, si ce n’est le premier, dans les milieux catholiques. Avec humour et sens de la formule, il sillonne les diocèses de France pour présenter ses divers spectacles. Le samedi 22 septembre, à 15h, au Théâtre du Bon-Sauveur (1 rue de Lavazière), il présentera, à l’invitation de la pastorale des jeunes, sa pièce sur le bon larron.
D’une durée de 1h20, ce spectacle «Bienvenue au Paradis» a été créé lors de la semaine sainte 2006 pour la communauté des Petites Sœurs des Pauvres, au Saint-Sépulcre d’Angers. C’est à partir des deux paroles de l’Evangile - «Souviens-toi de moi quand tu entreras dans ton Royaume» et «Aujourd’hui même tu seras avec moi au Paradis» - que le jeune comédien a revisité l’histoire du bon larron, en proposant une approche originale d’un des plus beaux passages de l’Evangile.
Au début de la pièce, les portes du Paradis viennent de s’ouvrir. Les anges, ravis et impatients d’accueillir leur premier invité, sont stupéfaits de voir débarquer un brigand… Ce dernier, Elias, est zélote : il raconte alors sa vie et ses multiples rencontres avec Jésus, persuadé que cet homme allait libérer la Palestine des romains.
Embarquant les anges et le public dans un récit captivant où tous les personnages prennent corps, il montre comment il est passé à côté du Messie sans le reconnaître, jusqu’à leur dernier échange sur la croix. Le spectacle de 15h est ouvert à tous (10 euros, réservation, Tél. 06 64 10 20 49. Vente sur place).
Rendez-vous des jeunes
Pendant la représentation de l’après-midi, la pastorale des jeunes réunira l’ensemble des responsables de mouvements et services de jeunes du diocèse (16h-18h au centre diocésain). Les animateurs, prêtres accompagnateurs et toutes les personnes engagées auprès des jeunes sont invités à se joindre à la réunion dès 19h au théâtre du Bon-Sauveur. À 20h30, apéritif et repas tiré du sac. 21h, représentation de Damien Ricour.

par Antoine Pasquier publié dans : Détente
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Mardi 11 septembre 2007

chretiens-equipe-catechese.JPGLa journée diocésaine de la catéchèse, mercredi 5 septembre à Albi, a permis de faire le point sur les nouvelles orientations.

Ne le cachons pas. La catéchèse a connu, ses 10 ou 15 dernières années, une hémorragie sans précédent. Les effectifs ont fondu comme neige au soleil, les parents se souciant de moins en moins de la formation religieuse de leur enfant. La tendance commencerait tout de même « à se stabiliser » selon les dires du père Emmanuel Goulard, responsable du service diocésain de la catéchèse pour le diocèse d’Albi. Dans la lignée du texte national pour l’orientation de la catéchèse, publié par la Conférence des Évêques de France en novembre 2006, les diocèses profitent de cette « accalmie » pour se lancer dans un dépoussiérage profond de l’image du caté. « L’étiquette de la « catéchèse qui inculque » doit disparaître de l’esprit du public », nous confiait le père Goulard lors de la journée diocésaine de rentrée de la catéchèse, mercredi 5 septembre à Albi. « La transmission de la foi s’effectuant de moins en moins au sein de la famille, le caté doit s’adapter au rythme des enfants et privilégier les moyens modernes de communication ». Moins scolaire donc, le catéchisme s’appuiera davantage sur l’image, par le biais de vidéos, DVD ou autre média, et favorisera la rencontre personnelle avec l’enfant (ou l’adulte) en vue d’une approche plus dynamique de la foi.
De l’objet au sujet
Invitée pour intervenir devant la centaine de catéchistes, prêtres, religieuses ou diacres présents à la salle du Pigné, Bénédicte de Massia, responsable du service diocésain de la catéchèse de Perpignan, a rappelé le contexte actuel qui entoure la catéchèse en France. « La société n’est plus la même », estime-t-elle. « Le multimédia a fait son apparition, les familles sont recomposées, le rapport à l’autorité et à la vérité n’est plus ce qu’il était ». Pour proposer un chemin vers le Christ, « il nous faut désormais aller vers l’autre, en leur disant « venez comme vous êtes » ». Pour Bénédicte de Massia, alors que la personne était auparavant « objet de la catéchèse », elle devient dorénavant sujet de celle-ci. « Notre travail est de leur proposer de faire un bout de chemin ensemble ».
Cette ouverture sans condition, « gage de respect et de dignité de chaque personne », se traduit par un élargissement des « portes d’entrée » vers la catéchèse. « Les personnes doivent être accueillies à chaque étape de leur vie et dans leur lieu de vie », indique la Perpignanaise. « Mais elles doivent l’être aussi au cours de la liturgie du dimanche et à chacun des sacrements ».
En partant de ce qu’est la personne, et en lui offrant un cheminement personnel, l’Église espère l’aider « à faire un pas », et peut-être lui permettre d’en envisager un deuxième.
Antoine Pasquier

par Antoine Pasquier publié dans : Religion
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Mardi 11 septembre 2007

Dscf0008-1-.jpgLa dernière avait eu lieu en 1947, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Soixante ans après, alors que l’on croyait le concept démodé, l’Eglise de Gaillac entreprend une nouvelle mission paroissiale, du 23 septembre au 14 octobre, soit trois semaines et quatre dimanche. 
Cet événement est le résultat de plusieurs mois de réflexion, mais également le fruit d’un questionnaire adressé en novembre 2006 à la population locale. Grâce aux 450 réponses reçues, l’équipe paroissiale a pu construire cette mission paroissiale en adéquation avec les attentes des habitants. 
Ainsi, chacune des trois semaines sera consacrée à un thème particulier : « L’homme et la création », « Le couple et la famille », « L’homme et son prochain » et, en toile de fond, un quatrième thème « Et Dieu dans tout ça ? ». Pour offrir une image moderne, et ouverte, de la mission, la paroisse de Gaillac a fait appel à des « pointures religieuses » pour ses conférences, à l’instar des Xavier Lacroix ou Tony Anatrella, et n’a pas hésité à bousculer les habitudes en utilisant des films pour lancer le débat sur des sujets brûlants de l’actualité. 

Du 23 au 30 septembre : « L’homme et la création » 
- Messe d’ouverture, dimanche 23 septembre à 10h30, au Parc de Foucaud. 
- Conférence-débat du frère Serge-Thomas Bonino o.p. sur le thème « L’homme, gérant de la création », mardi 25 septembre à 20h30 au centre paroissial. 
- Projection du film de Al Gore « Une vérité qui dérange », suivi d’un débat sur les défis écologiques animé par un dominicain, jeudi 27 septembre à 19h30 au cinéma Nouvel Olympia.
- Messe de confirmation, présidée par Mgr Pierre-Marie Carré, dimanche 30 septembre à 10h30 à l’abbatiale Saint-Michel. 

Du 1er au 7 octobre : « Le couple et la famille » 
- Conférence-débat de Xavier Lacroix, théologien spécialiste des questions du couple, sur le thème « Le mariage chrétien : du sentiment amoureux au lien d’Alliance », lundi 1er octobre à 20h30 à l’église Saint-Pierre. 
- Conférence-débat du frère Augustin Laffay o.p. sur le thème « Le couple dans tous ses états », mercredi 3 octobre à 20h30 au centre paroissial. 
- Conférence-débat de Mgr Tony Anatrella, spécialiste en psychiatrie sociale, sur le thème « Les fondamentaux éducatifs pour aujourd’hui », vendredi 5 octobre à 20h30 à l’église Saint-Pierre. 
- Festi-caté animé par des franciscains de Toulouse, samedi 6 octobre de 14h30 à 18h à Montans. 
- Veillée mariale avec procession aux flambeaux, samedi 6 octobre à 20h30, de l’église Saint-Pierre à celle de Saint-Jean. 
- Messe des familles, dimanche 6 octobre à 10h30 à l’abbatiale Saint-Michel. 

Du 8 au 14 octobre : « L’homme et son prochain » 
- Conférence-débat du père Paul de Cassagnac, curé de Gaillac, et de Pierre Burello, directeur des ressources humaines au groupe Latécoère, sur le thème « Culture de l’entreprise et valorisation de la personne humaine », lundi 8 octobre à 20h30 au centre paroissial. 
- Conférence de Jean-Max Gervais, animateur du Secours Catholique de Gaillac, sur le thème « La précarité : pourquoi ? que faire ? », mardi 9 octobre à 15 et 20h30 au centre paroissial. 
- Projection du film de Clint Eastwood « Million dollar baby », suivi d’un débat sur l’euthanasie et les soins palliatifs animé par un médecin et un dominicain, jeudi 11 octobre à 19h30 au cinéma Nouvel Olympia. 
- Journée du pardon, vendredi 12 octobre de 9h à 19h à l’église Saint-Pierre, suivie d’une soirée miséricorde, à 20h30, avec la participation de la communauté des Béatitudes. 
- Temps-fort pour les jeunes, samedi 13 octobre, de 17h à 23h. 
- Messe d’envoi sous le patronage de sainte Emilie de Vialar, dimanche 14 octobre à 10h30 à l’abbatiale Saint-Michel. 

Tous les soirs de semaine à l’église Saint-Pierre : vêpres à 18h15 et messe à 18h30 avec prédication d’un dominicain. Tous les vendredis à l’église Saint-Pierre : laudes suivies de l’adoration eucharistique de 9h à 12h.

par Antoine Pasquier publié dans : Religion
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Vendredi 7 septembre 2007

Il se fissure de tous les côtés. Quand ce n’est pas le dopage qui le fourvoie, c’est le sexe qui l’avilit. Le sport courbe une nouvelle fois l’échine, ce week-end, sur le circuit d’Albi. Pour le lucre et l’appât du badaud, les organisateurs du Grand Prix de super série FFSA ont invité quelques « stars », si toutefois ce terme peut leur être affecté. Daniel Ducruet, connu pour être l’amant du Rocher monégasque ; Estelle Desanges, actrice de film X ; Vincent Mc Doom, transsexuel ; Diana Jones, participante de l’émission « L’Ile de la Tentation »… Un mélange détonant.
« Que voulez-vous, diront les organisateurs, les années où il n’y avait pas de vedettes, le public ne venait pas ». Un constat malheureusement vrai, mais justifie-t-il pour autant la présence de personnes aux mœurs ô combien discutables. Surtout que ces « stars » viennent pour soutenir une grande cause nationale, « Hôpital sourire », cette association dont le but est d’améliorer le quotidien des enfants hospitalisés. Quel exemple peut-on attendre de ces invités ? La « bonne action » n’est-elle pas un simple prétexte pour justifier de la présence de ces stars ? Je le pense.
Chacun y trouve son compte, me direz-vous, sauf la morale, les valeurs sportives et la charité qui, elle, n’attend aucune contrepartie. Mais que pèsent aujourd’hui ces dernières face à l’argent ?

par Antoine Pasquier publié dans : Actualité
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Mardi 4 septembre 2007

chretiens-claude-cugnasse.JPGRemplacé par le père Bruno Bories au poste de vicaire général, le père Claude Cugnasse raconte comment il a vécu cette mission méconnue. Extraits.

Durant toutes ces années, des événements vous ont-ils plus marqué que d’autres?
Je retire l’impression que notre diocèse est vivant, malgré toutes les pauvretés. Il existe une vie chrétienne solide dans ce diocèse avec des prêtres et des laïcs qui, vraiment, essayent de vivre l’Évangile, j’en suis persuadé. J’ai une admiration très profonde pour l’engagement généreux et réfléchi de chrétiens. Il y a des saints dans ce diocèse!

Un diocèse vivant, mais qui rencontre tout de même certaines difficultés. Lesquelles?
Il y a des difficultés très importantes dans le petit nombre et la diversité de formations des prêtres. La pauvreté du réseau d’Église, en particulier dans le monde rural, mais aussi parmi les cadres de la vie économique et culturelle, est problématique. On aurait de la peine, aujourd’hui, à citer quelques grands patrons ou responsables qui seraient des acteurs convaincus de la vie chrétienne.
Il y a aussi le peu d’impact de l’Église dans la pastorale des adolescents ou des grands adolescents. C’est pour cela que le père-évêque a souhaité la création de la pastorale des jeunes et la venue de Jérôme Colin.

Vous avancez que l’Église touche davantage les classes moyennes que les personnes en situation précaire et les cadres. Quelle piste de solution proposez-vous pour renouer avec ces derniers?
Sur le diocèse, nous n’avons pas de prise avec les patrons, les cadres ou les médecins. Il n’existe pas dans le Tarn de mouvements comme le MCC (Mouvements des Cadres Chrétiens) ou les EDC (Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens). Je pense que, pour ces personnes, il faut travailler sur des activités culturelles ponctuelles. Pourquoi ne pas répercuter les Semaines Sociales au niveau local? Ces personnes, souvent écrasées de responsabilités, comme les médecins face à des questions essentielles (avortement, bioéthique, euthanasie…), doivent pouvoir se réunir, entre pairs, autour de grands témoins.

Retrouvez l’entretien complet dans l’Echo du Tarn du jeudi 6 septembre.

par Antoine Pasquier publié dans : Religion
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