Mercredi 30 janvier 2008

La communauté des Béatitudes devra encore patienter pour voir ses statuts définitivement entérinés par le Conseil Pontifical pour les Laïcs. Ce dernier, qui avait reconnu par décret en décembre 2002 la communauté comme association internationale privée de fidèles de droit pontifical, devait approuver les statuts au bout d’une période ad experimentum de cinq années. 
Cette période a pris fin le 8 décembre dernier, mais le cardinal Rylko, président du Conseil Pontifical pour les Laïcs, a annoncé la prorogation de ce temps ad experimentum de deux années « afin de permettre la mise en œuvre d’indications qui nous ont été données et l’approfondissement de la réflexion sur notre charisme » a indiqué la communauté des Béatitudes. 

Attention à la confusion 

Cette prolongation intervient après les affaires qui ont secoué la communauté au cours de l’année 2007, notamment la communauté Saint-Luc à Vielmur-sur-Agout, accusée par deux anciens membres de dérives sectaires. Le Saint-Siège demande ainsi à la communauté des Béatitudes de clarifier son mode de fonctionnement à plusieurs égards, notamment d’éviter les psychothérapies pratiquées en communauté où pourraient se confondre dimension psychologique et psychiatrique et direction spirituelle. 
Le Vatican souhaite également que la communauté clarifie le statut de ses laïcs, consacrés et familles communautaires. « Comme le prévoient nos Statuts, ce travail s’inscrira dans le processus de préparation de l’Assemblée générale ordinaire de la Communauté, qui a été convoquée à la fin de novembre 2008 », précise un communiqué de la communauté, qui a été invitée par son Fondateur à approfondir le cœur du message de Jésus: les huit béatitudes, et à vivre ainsi cette nouvelle étape.

par Antoine Pasquier publié dans : Religion
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Retour à la page d'accueil

Présentation

Catégories

Images aléatoires

se referencer sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus